15.08.2008
"Moi j'ai les mains sales."

Depuis le début du mois j'ai commencé ce que j'avais décidé d'entreprendre vers début juin; c'est à dire lire des livres que ma prof de français m'avait conseillé pour le bac. Oui enfin, j'ai commencé à lire certains livres mais j'avoue ne pas vraiment être tentée par les grands classiques genre Germinal ou Mme Bovary.
Ouibon, ça n'empèche que pour lire pleins de bouquins il faut commencer par les avoir et là entre en jeu les "Jte refile Ruy Blas et tu me prêtes Le Rouge Et Le Noir". Et dans ce jeu de "t'aurais pas Les Fleurs Du Mal ?", on peut glisser d'autres bouquins qu'on a aimé pour faire circuler. Et c'est là que je ne remercierai jamais assez ma chère Major Tom (alias K.) qui m'a prêté Les Mains Sales de Sartre en me disant que c'était bien, vite lu, et que ça le faisait de citer du Sartre dans une éventuelle disserte sur le théâtre.
Et je dois avouer que c'est le meilleur livre que j'ai lu depuis 1984 de Orwell que j'avais découvert l'année dernière; et pourtant je dis à qui veut l'entendre que les pièces de théâtre à lire c'est naze et qu'il faut les voir pour pouvoir les apprécier. Et ben non, c'est l'exception.
Extrait sur lequel j'ai bloqué et que même après 15 relectures ça reste des mots qu'on aurait pu m'adresser. Apppelez-moi Hugo .. ou Raskolinoff.
Hoederer
Tu vois! tu vois bien! Tu n'aimes pas les hommes, Hugo. Tu n'aimes que les principes.
Hugo
Les hommes ? Pourquoi les aimerais-je? Est-ce qu'ils m'aiment ?
Hoederer
Alors pourquoi es-tu venu chez nous ? Si on n'aime pas les hommes on ne peut pas lutter pour eux.
Hugo
Je suis entré au Parti parce que sa cause est juste et j'en sortirai quand elle cessera de l'être. Quant aux hommes, ce n'est pas ce qu'ils sont qui m'intéresse mais ce qu'ils pourront devenir.
Hoederer
Et moi, je les aimes pour ce qu'ils sont. Avec toutes leurs saloperies et tout leurs vices. J'aime leurs voix et leurs mains chaudes qui prennent et leur peau, la plus nue de toutes les peaux, et leur regard inquiet et la lutte désespérée qu'ils mènent chacun à son tour contre la mort et contre l'angoisse. Pour moi ça compte un homme de plus ou de moins dans le monde. C'est précieux. Toi, je te connais bien mon petit, tu es un destructeur. Les hommes, tu les détestes parce que tu te détestes toi-même; ta pureté ressemble à la mort et la Révolution dont tu rêves n'est pas la nôtre : tu ne veux pas changer le monde, tu veux le faire sauter.
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15.07.2007
Black Hole
Jeudi c'était LE concert de la côté d'azur; Muse avec en 1ere partie Kaiser Chiefs (et Second Sex mais on pouvait s'en passer), au stade Louis II. 20 000 personnes étaient là. J'en étais. 2eme rang dans la fosse accompagnée de quelques des personnes les plus géniales du monde.
Rien que ça ...
Personne ne l'a remarqué mais j'ai pleuré à un moment. Pas vraiment pour quelque chose de concret mais quelques larmes pour ce rêve là qui m'a permis de vivre ça et tout et tout ... inexpliquable mais il fallait qu'elle soit de la partie et elle a pu venir et personne ne savait à quel point c'était important pour moi.
On est sortis de là à demi-mort mais je crois que c'était un très grand moment. Je retiendrai deux chansons; [Time Is Running Out] et [Plug In Baby] pendant lesquelles j'ai vraiment tué toutes les personnes quié taient autours de moi ...
15:45 Publié dans Poésie, history et mélodie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.07.2007
Changement
Je retournerai pas chez "mon psy". Quel soulagement, si vous saviez ... En sortant de chez ce mec, j'ai commené à chialer comme un rien dans la voiture pendant que ma mère allait payer le parking... Il était hors de question qu'elle me voit mais je pouvait plus tenir. Il est pas méchant, c'est même quelqu'un de bien. Grace à lui mon frère va mieux. (d'un autre côté il a commencé à boire un peu par ici par là 'grace' à ça) Mais vraiment, il m'a parlé pendant 1h30 et ça m'a vraiment mis mal à l'aise un peu plus à chaque instant. Et quand il voulait que je parle, il laissait un blanc. Du coup je repetais à longueur de temps "je sais pas.". Glauque, je vous dis. Contente de ne pas devoir y retourner.
Il pleut. Donc on ira pas faire des bulles géantes sur la colline du chateau cet après-midi. Tant pis, ce n'est que partie remise.
Le brevet je l'ai eua vec mention Bien et ça y va les "bravo, c'est très bien tout ça ! Tiens voila pour toi" J'ai ammassé bien assez d'argent pour acheter Pokémon version Perle sur nintendo DS qui sort le 27 juillet. Ben quoi ?
De plus en plus envie de lire Harry Potter 7. Je m'enerve toute seule en pensant qu'il sorti très bientôt en anglais ... J'acheterai que l'édition française, pour ce que je parle la langue de Shakespear.
Tell my wife I love her very much she knows"
12:11 Publié dans cadragesSs, fragment de vie, Poésie, history et mélodie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.01.2007
Le Chat du Rabbin
Tu vas apprendre la guerre. Tu vas devenir de plus en plus fort.
Tu auras ton armée, ton pays, comme les autres peuples.
Et ceux qui ne t'aiment pas seront toujours plus nombreux.
Tu ne seras pas plus avancé.
Et si tu vas au désert et qe tu cherches la tombe du Malka des Lions, je ne sais pas si tu la trouveras.
18:46 Publié dans Poésie, history et mélodie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.12.2006
Photowgraphier
Une photo, un souvenir
Un souvenir, des milliers de photos
Des milliers de photos, des images
Des images, des sourires.
Des sourires, des visages
"Des visages, des figures
Des visages, défigurés."
Noir Désir*
//
Et cette photo, ce sont des milliers de sourires :)
Mais ça, peu de gens peuvent comprendre ...
17:54 Publié dans Poésie, history et mélodie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.10.2006
Si C'est Un Homme
Bien au chaud dans vos maisons,
Vous qui trouvez le soir en rentrant
La table mise et des visages amis,
Considérez si c'est un homme
Que celui qui peine dans la boue,
Qui ne connait pas de repos,
Qui se bat pour un quignon de pain,
Qui meurt pour un oui pour un non.
Considérez si c'est une femme
Que celle qui a perdu son nom et ses cheveux
Et jusqu'à la force de se souvenir,
Les yeux vides et le sein froid
Comme une grenouille en hiver.
N'oubliez pas que cela fut,
Non, ne l'oubliez pas :
Gravez ces mots dans votre coeur.
Pensez-y chez vous, dans la rue,
En vous couchant, en vous levant;
Répétez-les à vos enfants.
Ou que votre maison s'écroule,
Que la maladie vous accable,
Que vos enfants se détournent de vous.
Petit poème d'introduction du livre qui porte le même nom;
Si c'est un homme Primo Levi.
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15.09.2006
Et l'impensable se produit ...
19:42 Publié dans cadragesSs, fragment de vie, Ils ont parlé, Poésie, history et mélodie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
10.08.2006
Let's music, I love it !
21:25 Publié dans Poésie, history et mélodie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
22.07.2006
Le dormeur du Val ...
C'est un trou de verdure où chante une rivière
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit ; c'est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Souriait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.
Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.
Arthur Rimbaud
19:05 Publié dans cadragesSs, Poésie, history et mélodie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19.07.2006
Et un grand merci aux Strokes
Hier soir, concert
Les notes de musique qui percent les étoiles, les paroles qui intègrent les pensées, le public qui hurle et se trémousse toute la soirée, juste pour faire de la joie. Une potion de joie ce concert, génialissime...
Les superbes instruments sur la scène qui font envie, ça fait aussi sourire.
Oui, j'ai vraiment passé une soirée géniale.
Je retournerai à un concert, maintenant je sais ce que c'est que d'hurler sa tristesse au milieux d'une masse de personnes inconnues.
Vivement le prochain concert, car j'espère vraiment en voir un autre
Une joie musicale.
A bientôt et, allez à des concerts, juste pour sourir :)
10:30 Publié dans fragment de vie, Poésie, history et mélodie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note











